Merci à toi, Christian Boisson, pour ton importante confrontation.
Tes mots ont eu un impact sur moi et m’ont stimulé de penser autrement sur ce que j’i écrit le 11 Avril à Lily. Dans cet écrit j’ai fait une erreur professionnelle et personnelle majeure que je veux corriger.

Dans l’écrit du 11 Avril j’ai complimenté Lily sur sa sensibilité envers son client et sa volonté de ne pas se soucier du coronavirus quand elle a tenu son client. Ma réaction initiale était que c’est une magnifique histoire sur la manière de Lily de prendre soin et se soucier de lui et qu’il a de la chance de l’avoir. Si j’avais pensé clairement je n’aurai PAS dit ces mots en cette période de crise actuelle

Christian a amené un sujet bien plus large. Nous avons tous l’obligation de respecter la loi. La loi actuelle en France ne permet pas à des non-membres de la famille d’être plus près que deux mètres. J’ai manqué d’avoir ça à l’esprit. D’une façon Ethique nous avons tous un engagement ETHIQUE : notre responsabilité la plus importante est le BIEN-ETRE de nos clients : non seulement leur santé mentale mais aussi leur santé physique, particulièrement en ces temps de coronavirus.

Je me suis focalisé sur les besoins Psychologiques et j’ai manqué de voir l’image plus large—la santé physique de chaque personne. Lily ne savait pas si elle est porteuse du virus ou si lui était infecté. Après coup j’aurais encouragé Lily de faire quelque chose de similaire à ce que John Hallet a suggéré. Peut-être j’aurais reconnu son besoin d’être tenu, l’importance de ce besoin, pour après l’avoir invité à s’imaginer être tenu et consolé.

Pendant que j’écris ceci, je prie pour que et Lily et son client restent en bonne santé. Nous vivons une époque exceptionnelle. Cet écrit est un mot d’excuse à Lily et tous nos membres du fait que j’ai perdu de vue comment les choses sont différentes dans chacune de nos vies à cause de ce virus. Merci Christian pour ta confrontation.

Chaleureusement, Richard

Traduction : Lily Wessel